DL style

Lieu de détente et de savoir de la session july 2009


Vous n'êtes pas connecté. Connectez-vous ou enregistrez-vous

L'actu vu de chez nous ...

Aller à la page : Précédent  1, 2

Aller en bas  Message [Page 2 sur 2]

26L'actu vu de chez nous ... - Page 2 Empty Re: L'actu vu de chez nous ... le Lun 27 Juil - 8:30

drHouz

drHouz
Admin
Le géant Microsoft vacille


Mauvais karma pour Microsoft qui vient de subir deux revers. Le géant informatique américain a dû faire une concession majeure, vendredi, afin de régler un vieux litige avec l’Union européenne.

Il offrira désormais le choix entre plusieurs navigateurs Internet sur son logiciel d’exploitation Windows : son navigateur maison, Internet Explorer, mais également Firefox, de la fondation libre Mozilla, Chrome (Google) ou encore Opera, du norvégien Opera Software.

Soupçonné par Bruxelles de se procurer un avantage commercial déloyal à l’égard de ces concurrents en excluant les autres navigateurs de son système, qui équipe neuf ordinateurs sur dix dans le monde, le géant américain avait fait l’objet d’une enquête par la Commission. Celle-ci considérait jusqu’ici comme insuffisants les remèdes proposés par l’éditeur de Windows. Bruxelles va maintenant examiner la nouvelle offre de Microsoft avant de rendre un jugement, tout en laissant entendre qu’elle la considère favorablement.

Deuxième déconvenue, les derniers résultats, publiés vendredi. Microsoft boucle une année 2008-2009 noire marquée pour la première fois par un recul de son chiffre d’affaires.

Le bénéfice net de l’exercice clos fin juin a chuté de 18 %, pour revenir à 14,57 milliards de dollars (10,24 milliards d’euros). Sur la seule période avril-juin, le résultat a chuté de 29 %, à 3,05 milliards de dollars. «Nos affaires ont continué à souffrir de la faiblesse du marché mondial de vente des ordinateurs et des serveurs», a commenté le directeur financier, Chris Liddell.


_________________
L'avenir nous tourmente, le passé nous retient, c'est pour ça que le présent nous échappe.@ Gustave Flaubert
Voir le profil de l'utilisateur

27L'actu vu de chez nous ... - Page 2 Empty Re: L'actu vu de chez nous ... le Mer 29 Juil - 0:57

ryu

ryu
Admin
Affaire Kerviel : sa défense met en cause les « erreurs et approximations du parquet »

qui a dit que la vie n'était pas un jeu ?

------------------------------------------------------------------------------------------------------

Elle porte un pantalon: 40 coups de fouet

Le droit des femmes n'est vraiment pas le même sur cette planète ! macho man est dans la place !

Voir le profil de l'utilisateur

28L'actu vu de chez nous ... - Page 2 Empty Re: L'actu vu de chez nous ... le Mer 29 Juil - 9:05

drHouz

drHouz
Admin
Ces socialistes qui tirent sur le PS

Depuis le congrès de Reims, Martine Aubry est la cible des fortes têtes du PS. À croire que certains souhaitent sa mort et celle du parti. ...

Voir le profil de l'utilisateur

29L'actu vu de chez nous ... - Page 2 Empty Re: L'actu vu de chez nous ... le Mer 29 Juil - 10:00

le saviez-vous? j'ai trouvé cette info interessante car je fais parti de ce qui n'ont malheureusement pas microsoft office... et oui ça existe encore.....

du coup en attendant que ce soit gratis, je vais peut-être essayé la version google...



Microsoft Office accessible gratuitement en ligne

officeMicrosoft offrira à partir de l'année prochaine une version gratuite en ligne de ses logiciels phares, Word, Excel ou Powerpoint. Un pari risqué, qui vise à répondre à Google. Microsoft opère un virage à 180 degrés. La firme annonce mardi que la prochaine version de sa suite logicielle bureautique, Office 2010, sera disponible gratuitement en ligne au premier semestre de l'année prochaine.
Word, Excel, Powerpoint... les logiciels de bureautique de Microsoft, utilisés par des millions d'entre nous chaque jour au travail, seront accessibles depuis n'importe quel navigateur, dans une version allégée. Un bouleversement pour Microsoft, qui tente visiblement de regagner du terrain face à Google et à sa suite Google Documents, lancée en 2006, que n'importe qui peut utiliser gratuitement depuis son navigateur.

Bureautique : Microsoft face à une concurrence atypique

Le changement de stratégie peut dérouter. Microsoft a perdu la bataille du web et des moteurs de recherche face à Google, a déçu avec son système d'exploitation Windows Vista, mais reste le leader incontesté des systèmes d'exploitation avec Windows, dont la version 7 sort le 15 juillet, et de la bureautique avec la suite Office. En 2009, elle a rapporté 9,3 milliards de dollars à la firme.

Mais dans ce domaine aussi, Microsoft peine à innover. Pour utiliser les logiciels phares que sont Word ou Excel, il faut les installer sur sa machine, donc payer une licence, plutôt dispendieuse: de 150 à 700 € pour la dernière mouture en date, en fonction des options retenues.

Or, l'usage des ordinateurs change à mesure de l'évolution des technologies Et l'achat d'Office, qui était presque indispensable jadis, devient aujourd'hui plus discutable : il est possible, grâce à Google Documents, de disposer d'un traitement de texte et d'un tableur rudimentaires, mais fonctionnels, partout où l'on a accès à Internet. Gratuitement.

Même sur le marché des logiciels de bureautique, Microsoft n'est plus seul en course. Un autre concurrent est apparu, plus sérieux au fil des ans : Open Office, équivalent de la suite de Microsoft, mais en version libre et gratuite. Si elle reste minoritaire face au géant Microsoft, cette version Open Source devient à chaque mise à jour plus fonctionnelle et plus compatible, et peut tout à fait remplacer les logiciels de Microsoft, au moins pour les usages «basiques». Pour preuve, l'administration centrale française toute entière est passée sous Open Office.

Un pari risqué, mais qui peut être payant

Alors que Google annonce le lancement de son propre système d'exploitation gratuit, alors que la vague des eeePC, ces petits ordinateurs portables à bas coût, dope l'usage d'applications distantes comme Google Docs, la firme de Redmond voulait réagir et prouver qu'elle n'était pas totalement distancée. Elle a commencé à le faire avec son nouveau moteur de recherche, Bing, qui connaît un succès important. Elle devrait continuer avec la nouvelle version de Windows, qui a été fortement repensée. Office et sa version en ligne gratuite viennent compléter l'édifice.

La stratégie est risquée : comme le notent les analystes, Microsoft va offrir gratuitement une série de produits qu'il vend plutôt bien jusqu'ici. Au sein de la firme de Redmond, on explique que le but de l'opération est de se servir de la version en ligne d'Office pour rediriger les consommateurs vers des liens sponsorisés du moteur de recherche Bing. Une version premium d'Office en Ligne, payante, sera également développée pour les entreprises. Enfin, Office version en ligne disposera également d'une version spécialement adaptée aux mobiles.

Avec ce coup de poker, Microsoft paraît en tous cas décidé à s'adapter aux nouveaux usages du web et de l'informatique, qui vont vers la légéreté et la mobilité. Reste à savoir si la version en ligne d'Office proposera suffisemment d'innovations pour supplanter celle de Google

Voir le profil de l'utilisateur

30L'actu vu de chez nous ... - Page 2 Empty Re: L'actu vu de chez nous ... le Mer 29 Juil - 11:41

drHouz

drHouz
Admin
Oh il faut boycoter les produits microsoft ! open office powa voir google doc !! king

Voir le profil de l'utilisateur

31L'actu vu de chez nous ... - Page 2 Empty Re: L'actu vu de chez nous ... le Mar 4 Aoû - 8:49

ryu

ryu
Admin
Google répond à Microsoft en s'attaquant à Office

Voir le profil de l'utilisateur

32L'actu vu de chez nous ... - Page 2 Empty Re: L'actu vu de chez nous ... le Mar 4 Aoû - 10:45

ryu

ryu
Admin
Bagarre à coup de cocktail Molotov à Noailles

Un homme de 53 ans a été interpellé, samedi soir à 21h30, rue du Musée (1er), après une violente bagarre qui s'est produite à quelques mètres de là. Pour une raison que l'enquête doit encore préciser, le suspect a lancé une bouteille d'alcool enflammée en direction de la victime, un homme de 40 ans.

Par chance, il n'a été que très légèrement atteint par le projectile, seul son tee-shirt ayant brûlé. La Brigade de sûreté urbaine-Centre est saisie du dossier.

Voir le profil de l'utilisateur

33L'actu vu de chez nous ... - Page 2 Empty Re: L'actu vu de chez nous ... le Mar 4 Aoû - 16:43

ryu

ryu
Admin
Un pilote de scooter renverse une poussette et éjecte un bébé

On a frôlé un véritable drame hier soir à carry-le-Rouet. Un jeune conducteur de scooter de 14 ans a doublé une file de voitures dont la première s'était arrêtée pour laisser passer, sur un passage protégé, une maman et son bébé. Il a percuté la poussette de plein fouet, éjectant le bébé qui a ensuite chuté au sol. La maman, choquée et son enfant ont été hospitalisés. Aux dernières nouvelles, tout risque de séquelle est écarté pour l'enfant. Le jeune cyclomotoriste va être convoqué par les gendarmes.

Voir le profil de l'utilisateur

34L'actu vu de chez nous ... - Page 2 Empty Re: L'actu vu de chez nous ... le Jeu 27 Aoû - 11:39

drHouz

drHouz
Admin
Source l'hebdomadaire Financier Investir: http://www.investir.fr

UNE NOUVELLE FREEBOX, QUI OFFRE LE TÉLÉPHONE MOBILE GRATUIT
Iliad lance aujourd'hui une nouvelle Freebox HD, permettant d'accéder à l'ADSL2+, la télévision haute définition, la télévision TNT et surtout, et c'est la grande innovation de ce système, la téléphonie mobile sur Wi-Fi.


Iliad prend une nouvelle longueur d'avance sur ses concurrents. Le fournisseur d'accès à internet lance aujourd'hui, et totalement par surprise, sa nouvelle Freebox, baptisée Freebox HD. Cette nouvelle version, la cinquième depuis le lancement de la première Freebox en 2002, intègre, outre l'ADSL2+ comme c'est le cas aujourd'hui, un décodeur haute définition et un tuner TNT et surtout des émetteurs Wifi Mimo.

Concrètement, ce nouveau boîtier permettra de recevoir les 18 chaînes de la TNT, dont TF1 et M6 qui n'étaient pas accessibles jusqu'à présent via la Freebox, et de téléphoner grâce à la technologie Wi-Fi. A partir d'un téléphone hybride, les abonnés pourront appeler depuis leur téléphone mobile aux mêmes tarifs que les appels émis depuis la Freebox, les appels étant relayés par le Wi-Fi et non pas le réseau mobile. Seul bémol, la mobilité du système est aujourd'hui réduite à la portée de la Freebox et donc limitée à un usage domestique. Un problème qui pourra, à terme, être résolu par un accord entre Iliad et un opérateur mobile. Ce qui générera donc une forte concurrence pour les opérateurs de téléphonie mobile.

Pour l'abonné à la Freebox, il en coûtera, outre les 29,99 euros d'abonnement par mois déjà existants, un surcoût de 9,99 euros pour l'activation du service de technologie Wi-Fi. Il lui faudra également s'équiper d'un téléphone hybride, combinant mobile et Wi-Fi, aujourd'hui encore peu disponible, mais qui sera commercialisé par Free à partir de septembre prochain pour un prix d'environ 200 euros.

Et les innovations d'Iliad ne devraient pas s'arrêter là. Le groupe annonce, dans son communiqué, de " nombreuses autres fonctionnalités qui seront dévoilées dans les prochains mois ". On note d'ailleurs que la nouvelle Freebox est dotée d'un disque dur, qui servira à un future magnétoscope numérique, ainsi que d'une entrée vidéo. Les autres FAI n'ont qu'à bien se tenir...

Voir le profil de l'utilisateur

35L'actu vu de chez nous ... - Page 2 Empty Re: L'actu vu de chez nous ... le Mer 9 Sep - 10:24

drHouz

drHouz
Admin
Une faille dans Windows 7 ressuscite les joies de "l'écran bleu"

Ceux qui ont connu les années 90 et le fameux Windows 95 s'en souviennent certainement.

Le "blue screen of death" - alias "l'écran bleu de la mort" - marquait un plantage soudain de la machine dont la seule issue possible était un radical reboot par reset (en gros on éteint tout et on rallume).

A l'époque, une simple attaque par fragmentation (dite "teardrop attack", qui consistait à insérer des informations erronées dans des paquets fragmentés pour créer des "trous" au moment de leur ré-assemblage... et donc un plantage) permettait d'utiliser les faiblesses de l'OS pour provoquer ce fameux écran bleu.

On croyait cette époque définitivement révolue.
Ce n'est semble-t-il pas le cas : Windows 7 aurait ressusciter "l'écran de la mort".

Les membres de l'Internet Storm Center viennent en effet de révéler qu'il existait des failles dans les protocoles SMB2 (qui permet le partage des fichiers et des imprimantes sur des réseaux locaux) et TCP/IP du prochain OS de Microsoft : Samba serait donc propice aux attaques.

Les failles mises à jour pourraient, d'après Guy Bruneau, permettre à un individu mal intentionné de provoquer le plantage de la machine.
Et donc l'apparition de ce type d'écran :
L'actu vu de chez nous ... - Page 2 Windows_XP_BSOD

La faille se retrouverait également dans Windows Vista et Windows Server 2008.

En revanche, à l'heure actuelle, nul ne sait si elle permet par exemple, une intrusion plus poussée aboutissant à une prise de contrôle à distance des machines.

On ne sait pas non plus si le prochain patch de sécurité de Microsoft corrigera cet important défaut de conception.

Le Internet Storm Center prévoit que si cette faiblesse de Windows 7 perdure, les tentatives d'intrusion dans les réseaux internes se multiplieront, la faille permettant de faire planter massivement les terminaux qui les constituent.

Un retour vers le futur ?

Source : Le site de l'ISC

Lire aussi :

Microsoft ne patchera pas sa faille IIS/FTP dans sa prochaine mise à jour de sécurité

Et vous ?

Le retour de "l'écran bleu" vous rend-il nostalgique du passé ou vous fait-il peur pour le futur de Windows 7 ?

Voir le profil de l'utilisateur

36L'actu vu de chez nous ... - Page 2 Empty Re: L'actu vu de chez nous ... le Lun 28 Sep - 9:12

drHouz

drHouz
Admin
Le "Cloud computing" : le futur du jeu vidéo ?
La Game Convention Online de Leipzig a fermé ses portes hier
Après l'annonce en début d'année de l'annulation de la Game Convention de Leipzig tel qu'on l'a connaissait, une version dédiée au jeu en ligne s'est déroulé le weekend passé : la Game Convetion Online.
Les 74 exposants de la convention ont ouvert leurs portes à près de 43000 visiteurs sur trois jours. Avec 500000 visiteurs "en ligne" sur le site officiel de la convention, le président du conseil d'administration de Leipziger Messe, Wolgang Marzin, annonce que "90% des visiteurs [de cette année] étaient des joueurs connectés en ligne".
Ce fut l'occasion de découvrir les nouvelles avancées en matières de jeu vidéo et notamment pour le "cloud computing".
Le "cloud computing", le futur a porté de mains
Internet et les jeux vidéos ont dorénavant un futur commun débuté par l'explosion du marché des jeux massivement multijoueurs (MMO). De nouvelles technologies apparaissent comme le "cloud computing", présenté par exemple par le projet Onlive présenté à la dernière Game Developer Conference, qui propose de jouer en streaming. Le concept est de calculer le jeu sur des serveurs distants et de n'avoir chez le client, que de l'affichage sous forme de terminal. Cela coupe ainsi tous les problèmes de performance des ordinateurs personnels.
Malgré les problèmes de débit des connexions Internet, ce principe risque de se généraliser dans les années à venir car il possède de nombreux avantages économiques et matériels.
Avez vous une opinion sur l'avenir du jeu vidéo ?
Que va t'il devenir ?

Mise à jour au 03/09/2009
Onlive, un service de cloud computing pour les jeux vidéo passe en beta-test public.
OnLive, annoncé a la dernière Game Developer Conference (GDC 2009), vient de passer en phase de bêta test ouverte. Ainsi chacun peu s'inscrire ... sous quelques conditions : avoir 18 ans ... et être aux États-Unis.
Le service propose aux clients de jouer à des jeux vidéo PC sur leurs propres PC ou sur leur télévision sachant configuration minimum car tout serait calculé sur des serveurs centralisés. Tout cela passera par par un client à télécharger sur son PC ou par une MicroConsole à brancher sur sa TV mais seul la première est disponible pour cette bêta test pour PC ou Mac.
OnLive est le premier service de ce type à passer en bêta test ouverte publique face à ces concurrents tel que Gaikai de David Perry.

Annonce sur le blog de OnLive
Mise à jour au 10/09/2009
David Perry annonce que son service de "cloud computing" pour les jeux vidéo démarrera prochainement sa phase de beta-test en Europe.
Seulement une semaine après l'annonce de OnLive, c'est au tour de David Perry, creative director chez Acclaim, d'annoncer que sont service de cloud-computing pour le jeu vidéo passera en phase fermé de beta test mais, contrairement à Onlive, cela se passera en Europe.
David Perry annonce que déjà 30 000 tester se seraient inscrit. Il y a deux objectifs pour cette pahse de beta test. Il souhaite tout d'abord déterminer la configuration finale de leur serveur en testant la charge de connexion de celui-ci. De plus, ils veulent s'assurer que le service sera fonctionnel sur les PC client, même sur des PC de plus basse performance que les générations actuelles pour se garantir le plus large public.

Mise à jour au 25/09/2009
Intel a investi 500 000 $ dans un service de "cloud computing" pour les jeux vidéo, par la société TransGaming
Intel a investi 500 000 $ pour racheté la société TransGaming située au Canada. TransGaming est spécialisé dans les jeux sur PC et dans les services de vidéo à la demande.
La société est actuellement en développement d'un système de "cloud computing" pour les jeux vidéo tel que Onlive ou Gakai. Ce projet se nomme GameTree.

Site du projet GameTree
Est ce un nouveau concurrent sérieux pour Onlive et Gakai ?
Pensez vous que la marche vers le "cloud computing" pour les jeux vidéo sera un succès ?
source

Voir le profil de l'utilisateur

37L'actu vu de chez nous ... - Page 2 Empty Re: L'actu vu de chez nous ... le Lun 28 Sep - 9:49

drHouz

drHouz
Admin
Les radars attaqués aux fusées de détresse

Avec cinq tentatives de destruction en cinq ans, les radars de la plaine de Ventiseri, sur la côte orientale de la Corse, sont victimes d'un vrai acharnement. Positionnés en bordure de la RN 198, ils ont une fois encore été visés, mais suivant, à cette occasion, un mode opératoire pour le moins "innovant".
Aux alentours de 4h30 du matin, le ou les opérants ont utilisé des fusées de détresse tirées à bout portant, occasionnant des dégâts considérables sur les deux engins. Un tir a aussi provoqué un début d'incendie, nécessitant l'intervention des sapeurs-pompiers de Ghisonaccia. La détérioration des radars est passible de poursuites. Elle peut entraîner une condamnation allant jusqu'à une peine de trois ans d'emprisonnement et 7500€ d'amende.

Voir le profil de l'utilisateur

38L'actu vu de chez nous ... - Page 2 Empty Re: L'actu vu de chez nous ... le Lun 28 Sep - 9:53

drHouz

drHouz
Admin
Meurtre de La Ciotat : le coup de folie d'un brillant universitaire

Vendredi, un chercheur a tué son ex-femme devant leur fils
"Je suis abasourdi…", a soufflé Yvon Berland, lorsque nous lui avons appris le drame hier matin. Sous le choc, le président de l'Université de la Méditerranée n'a pas souhaité s'exprimer sur cette tragédie, qui bouleverse la communauté scientifique de Marseille toute entière, et bien au delà. Car chercheurs et scientifiques connaissent forcément l'homme qui a commis l'irréparable, vendredi soir à La Ciotat. Vers 18h30, devant son domicile, Marcel Asther a tué son ex-épouse de trois balles dans la tête.
Le drame s'est produit en pleine rue, sous les yeux du fils du couple, un adolescent de 13 ans. Marcel Asther, 53 ans, est l'un des chercheurs les plus brillants dans sa discipline, la biotechnologie agro-alimentaire. Il dirige le laboratoire de l'Inra, à l'École supérieure d'ingénieurs de Luminy. Le site de Luminy, où son ex-épouse travaillait aussi, comme maître de conférence.
"Un milieu intellectuellement très favorisé", a commenté hier le procureur de la République Jacques Dallest. Et pourtant, c'est un homme "anéanti", "prostré dans son silence", que les enquêteurs du SRPJ de Marseille ont tenté d'interroger toute la journée d'hier. Incapable d'expliquer les raisons de son geste, Marcel Asther devrait être déféré aujourd'hui et mis en examen pour homicide.
"Nous avons affaire à un drame de la séparation et del'après-divorce, l'aboutissement tragique de rancoeurs et d'humiliations", indiquait hier Jacques Dallest, qui soulignait l'"extrême violence" des circonstances du crime. "L'enfant de 13 ans a vu son père tirer plusieurs fois sur sa mère alors qu'elle sortait de sa voiture pour venir le chercher." Accroché au corps de sa mère, l'adolescent a été secouru par une voisine, alors que son père se retranchait chez lui, fermant portes et volets.
Appelé en renfort, le GIPN, qui redoutait un suicide, a réussi à obtenir sa reddition sans violence. Transporté en état de choc à l'hôpital d'Aubagne, le fils du couple a été pris en charge par la famille de sa mère. Divorcés depuis deux ans, le couple se disputait la garde leurs enfants, âgés de 19et 13 ans. Le père, qui avait déposé plainte contre son ex-épouse, aurait même récemment écrit au procureur pour le saisir de ce dossier.
En 2007, il avait lui-même été condamné à 4 mois d'emprisonnement avec sursis pour violences conjugales. "Nous savions qu'il y avait des problèmes au sein de ce couple, cela nous inquiétait, mais jamais nous n'aurions imaginé que ça en arriverait là", nous confiait un de leurs collègues universitaires. L'enquête qui commence devra débrouiller cet écheveau.
Mais surtout déterminer si Marcel Asther a bien agi sur un coup de sang ou a prémédité ce crime, commis avec un pistolet automatique. Enfin, les experts devront se prononcer sur l'état psychiatrique de cet homme au moment des faits.
Par Sophie Manelli ( smanelli@laprovence-presse.fr )

Voir le profil de l'utilisateur

39L'actu vu de chez nous ... - Page 2 Empty Re: L'actu vu de chez nous ... le Lun 28 Sep - 9:56

drHouz

drHouz
Admin
L'actu vu de chez nous ... - Page 2 M:1254124330

La réponse de l'Iran face aux «menaces» sera «destructrice»
C'est ce qu'a déclaré le commandant des forces aériennes des Gardiens de la révolution, alors que les responsables israéliens et américains n'ont pas écarté l'option militaire pour arrêter le programme nucléaire iranien.
La réponse de l'Iran face aux menaces sera "destructrice", a déclaré le commandant des forces aériennes des Gardiens de la révolution, Hossein Salami, cité lundi par l'agence officielle Irna.
Israël et les Occidentaux accusent l'Iran de chercher à fabriquer l'arme atomique sous couvert de son programme nucléaire civil, ce que Téhéran a toujours démenti.
"Je ne suis pas diplomate (...) mais je parle en tant que commandant d'une unité militaire (...). Face aux menaces contre l'existence, l'indépendance, la liberté et les valeurs du régime (islamique), notre réponse sera directe, ferme et destructrice", a déclaré le commandant des forces aériennes des Gardiens de la révolution, ajoutant que cette réponse ferait "regretter" à l'ennemi ses menaces.
Les responsables israéliens et américains n'ont pas écarté l'option militaire pour arrêter le programme nucléaire iranien.
"Nous sommes prêts face aux menaces, totalement déterminés et ces exercices correspondent aux menaces existantes", a-t-il ajouté.
Les Gardiens de la révolution, l'armée idéologique du régime, ont entamé dimanche des manoeuvres balistiques avec des tirs de missiles de courte et moyenne portée.
Ce lundi, ils doivent procéder au lancement de Shahab-3, un missile d'une portée de 2.000 km capable d'atteindre le territoire israélien, distant de 1.000 km.
Selon les médias iraniens, les missiles Shahab-3 sont pour la première fois équipées de tête multiples.
L'annonce, vendredi, de la construction d'un nouveau site d'enrichissement d'uranium près de Qom, à 100 km au sud de Téhéran, accentue les soupçons des Occidentaux sur la nature du programme nucléaire iranien.

(Source AFP)

Voir le profil de l'utilisateur

40L'actu vu de chez nous ... - Page 2 Empty Re: L'actu vu de chez nous ... le Lun 28 Sep - 11:27

drHouz

drHouz
Admin
Les conséquences à moyen terme du piratage intellectuel


Facebook poursuivit en justice par une entreprise américaine pour violation de brevet, concernant la gestion de la vie privée des utilisateurs sur le géant communautaire
Facebook est actuellement poursuivi par une entreprise américaine qui lui reproche d'avoir violé un de ses brevets.
L'entreprise, domiciliée à Baltimore, a saisi ce lundi la Cour Fédérale de l'état du Delaware à propos d'un brevet recouvrant "système, méthode de management de l'information, code de programme informatique, moyens pour faciliter les communications entre les membres inscrits à un réseau en ligne".
Les déclarations de WhoGlue sont toutefois assez vagues concernant la manière dont Facebook aurait enfreint son brevet, mais l'infraction semblerait avoir un rapport avec la gestion de la vie privée mise en place par le site communautaire ces deux dernières années et qui permet à ses utilisateurs de mieux controler l'accès d'autres personnes aux informations de leur profil.
Le CEO de l'entreprise potentiellement lésée indique ainsi sur son blog que son groupe avait été un précurseur en comprenant dès 2001 que le networking ne se résume pas simplement à partager facilement des informations, mais qu'il est également important de pouvoir en controler aisément l'accès. Aussi, et bien avant l'explosion du social networking, WhoGlue avait déposé son brevet "Distributed personal relationship information management system and methods" en juillet 2007.
La compagnie de Baltimore demande purement et simplement que le géant des réseaux sociaux cesse d'utiliser son brevet, ainsi qu'une compensation financière dont le montant n'a pas encore été communiqué.
Fondée en 2001, WhoGlue (dont Siemens est actionnaire avec 33% des parts) commercialise des logiciels de management des relations en ligne dont se servent divers groupes, majoritairement des organisations étudiantes.

Source

Voir le profil de l'utilisateur

41L'actu vu de chez nous ... - Page 2 Empty Re: L'actu vu de chez nous ... le Lun 28 Sep - 11:37

drHouz

drHouz
Admin
1026 euros par mois, le seuil de pauvreté


1026 euros par mois, le seuil de pauvreté selon les Français
Une étude Ipsos pour le Secours Populaire montre que pour les Français, un salaire approchant le SMIC (1050 €) s’apparente à la pauvreté. Un décryptage à lire dans l’Humanité, vendredi.
Réalisée par Ipsos pour le Secours Populaire auprès de 1 009 Français âgés de 15 et plus, cette troisième vague du baromètre de la pauvreté montre qu’avec la crise, la crainte de connaître une situation de pauvreté est devenue majoritaire.
Les Français sont désormais majoritaires à avoir fait l’expérience de l’imminence de la pauvreté…
En 2007, 45% des Français déclaraient qu’il leur était déjà arrivé, à un moment de leur vie, de penser qu’ils étaient sur le point de connaître une situation de pauvreté. En 2009, ils sont désormais 53%. Cette hausse de 8 points en 2 ans traduit les effets fortement anxiogènes de la crise et une multiplication des situations précaires notamment liée à la hausse du chômage. La proportion des Français qui dit avoir déjà connu « réellement » une situation de pauvreté reste quant à elle stable (30%). Elle est plus importante chez les femmes (32%) que chez les hommes (27%).
C’est donc avant tout la proportion de Français qui ont déjà eu le sentiment d’être sur le point de connaître une situation de pauvreté sans toutefois en avoir fait l’expérience qui augmente (23% contre 15% en 2007). Cette hausse des craintes (non matérialisées) est généralisée : elle touche tous les Français, quel que soit leur âge, leur catégorie socioprofessionnelle ou leur niveau de revenus. Elle est plus forte chez les catégories traditionnellement moins menacées par la pauvreté (+9 points pour les cadres et professions intermédiaires contre +6 points pour les employés et ouvriers). De la même manière, les craintes des plus hauts revenus croissent plus rapidement que celle des plus bas (+5 points pour les personnes dont le revenu mensuel net du ménage est de moins de 2000€ contre +11 points pour ceux qui gagnent plus de 2000€).
Cependant, si la crise marque la contagion d’un sentiment de vulnérabilité aux catégories plus favorisées et qui ne se sentent désormais plus à l’abris d’un revers de fortune, la réalité de l’expérience de la pauvreté reste fortement liée au niveau d’études (37% des Français ayant un niveau inférieur au bac en on fait l’expérience contre 20% de ceux ayant un niveau supérieur au bac) et à la catégorie socioprofessionnelle (34% des employés et ouvriers contre 27% des cadres et professions intermédiaires).

… et toujours aussi inquiets pour l’avenir de leurs enfants.
Les Français sont toujours aussi nombreux que l’année dernière (85%) à considérer que les risques que leurs enfants connaissent un jour une situation de pauvreté sont plus élevés que pour leur génération. Plus d’un Français sur deux (54%) considèrent même que ces risques sont « beaucoup plus » importants. Cette crainte reste particulièrement forte chez les employés et ouvriers (62% qualifient ces risques de « beaucoup plus élevés »).
En réalité, si 2008 montrait une augmentation et un niveau de craintes beaucoup plus fort chez les catégories les moins favorisées (en termes de diplômes, de catégorie socioprofessionnelle et de niveau de revenus) et a fortiori les plus susceptibles d’être fragilisées par la crise naissante, 2009 est marquée par la généralisation des craintes. L’installation de la crise dans le temps s’accompagne en effet d’un certain nivellement des craintes : en baisse chez les moins favorisés, et en hausse chez les plus favorisés, signe que les certitudes sont ébranlées. Les cadres et professions intermédiaires sont désormais 49% à juger les risques que leurs enfants connaissent un jour une situation de pauvreté « beaucoup plus élevés » (+4 points). Ce sont les 45-69 ans qui jugent cette éventualité la plus élevée : 64% des 45-59 ans et 68% des 60-69 ans contre 47% des moins de 35 ans, peut-être car leurs enfants, déjà actifs, sont en âge de subir de plein fouet les effets de la crise.
Moins de 1026 euros, c’est être pauvre
Les Français situent le seuil de pauvreté monétaire entre le seuil officiel et le SMIC mensuel net.
Les Français considèrent en moyenne qu’une personne seule peut être considérée pauvre en France lorsque son revenu net par mois est inférieur à 1026€, soit 20 euros de plus que l’an dernier. Ce montant est sensiblement supérieur au seuil de pauvreté officiel (norme eurostat) calculé sur la base de 60% du revenu médian national (908€ en 2007 selon l’INSEE) et qui sert de base au calcul par la CAF du plafond de revenus jusqu’auquel un individu peut prétendre au Revenu de Solidarité Active (RSA).
Le seuil de pauvreté établi par les Français est plus proche du SMIC mensuel net (1050,63€ au 1er juillet 2009) qui reste pour beaucoup le seuil en dessous duquel une personne peut-être considérée comme pauvre. Il le dépasse pour les Franciliens qui situent ce seuil à 1 085€.
On remarque comme en 2008 que ce seuil augmente avec l’élévation des revenus, et même que les écarts se creusent entre les plus et les moins aisés : 848 € pour les personnes dont le revenu mensuel net du foyer est inférieur à 1200€ contre 1097€ pour ceux gagnant 3000€ et plus. Ce seuil reste particulièrement bas chez les plus jeunes (953€ pour les moins de 35 ans), au même niveau, chose nouvelle, que les plus de 70 ans qui ont revu leur évaluation à la baisse par rapport à 2008 (953€).
Une conception de la pauvreté plus qualitative
Parce que le seuil de pauvreté officiel est un indicateur de pauvreté monétaire relative et donc « n’est une condition ni nécessaire ni suffisante pour être en situation de pauvreté » , il gagne à être complété par d’autres éléments qui peuvent être considérés comme des indicateurs de privation, et a fortiori d’exclusion sociale.
C’est pourquoi Ipsos et le Secours Populaire ont décidé de tester plusieurs postes de dépense des ménages (alimentation, vacances, culture et loisirs) afin de déterminer si ces indicateurs permettent de définir plus qualitativement ce qui définit une situation de pauvreté pour les Français.
L’enquête révèle ainsi que pour 90% des Français, éprouver régulièrement des difficultés financières importantes pour se procurer une alimentation saine et équilibrée est un signe de pauvreté (65% le pensent « tout à fait » et 27% « plutôt »).
Eprouver de telles difficultés pour envoyer ses enfants en vacances au moins une fois par an ou accéder à des biens ou des activités culturelles (pour soi ou sa famille) est également considéré comme un marqueur de pauvreté par près de 3 Français sur 4 (respectivement 71% et 70%), même si l’on constate un léger recul par rapport à 2008 (-3 et -5 points). Ce léger repli peut peut-être s’expliquer par le fait qu’avec la crise, comme beaucoup de Français éprouvent des difficultés, ils recentrent vraisemblablement leur conception de la pauvreté sur les fondamentaux : l’accès à des biens considérés comme essentiels comme l’alimentation ou encore l’habitat.
Ces indicateurs semblent en effet considérés comme plus relatifs que celui de l’alimentation (35% « plutôt » contre 36% « tout à fait » pour les vacances et respectivement 35% et 36% pour la culture et les loisirs). Ils n’en restent pas moins des indicateurs significatifs, dans la mesure où, même s’ils sont des marqueurs moins durs que des instruments de mesure des privations matérielles, ils demeurent des indicateurs forts d’inégalités et susceptibles de se reproduire puisqu’il est question ici de privation subies par les enfants dans leur accès à la culture, aux loisirs et aux vacances. Etre pauvre, dans un pays développé comme la France, ne signifie pas « simplement » avoir des difficultés pour satisfaire ses besoins fondamentaux. Au-delà de cela, c’est ne pas pouvoir offrir à ses enfants l’accès à des normes de consommation et la maîtrise des codes nécessaires à leur réussite.
Ce sont d’ailleurs les moins diplômés qui sont les plus nombreux à considérer qu’éprouver des difficultés d’accès à la culture (pour soi ou sa famille) ou pour envoyer ses enfants au moins une fois par an en vacances sont « tout à fait » des signes de pauvreté (respectivement à 39% et 35% pour les personnes au niveau d’études inférieur au bac, contre 31% et 29% supérieur au bac).


Source : l'Humanité

Voir le profil de l'utilisateur

42L'actu vu de chez nous ... - Page 2 Empty Re: L'actu vu de chez nous ... le Lun 28 Sep - 15:07

drHouz

drHouz
Admin
Qui n'a pas rigolé avec le buzz créer par le site de Ségo, Désirs d'avenir ?


Ces derniers jours j’ai ri parmi les hyènes du nouveau site de Ségolène Royal, desirsdavenir.org, lancé le 15 septembre. Ce site, laid au dernier stade, rappelle ceux de l’Église de Scientologie ou du gourou Raël. Les typographies employées sont ridicules, les rubriques ont leurs noms disposés dans des cartouches aux bords arrondis, rangés de part et d’autre d’une vidéo où l’ancienne candidate à la présidentielle exprime son indignation tous azimuths. Cette vidéo centrale fait très télévision, très je-ne-comprends-rien-au-net (1).
Elle force légèrement son côté dame de catéchisme, allant jusqu’à paraphraser les évangiles (une maison doit être construite sur des fondations solides…). La mise en page, prévue pour s’inscrire dans l’écran de manière frontale fait plus tract politique ou powerpoint que site web. Dans la version d’origine (vite changée), le fond de l’écran était entièrement occupé par un paysage grandiloquent de steppe au soleil couchant, image qui s’est avérée faire partie des fonds d’écran donnés avec le système d’exploitation Windows.
À tout ce ridicule s’en est ajouté un autre : L’Express a révélé que la société responsable de ce fiasco avait adressé une facture de 41 860 euros à Pierre Berger, mécène de Ségolène Royal. Et Pierre Berger refuse d’honorer cette facture. La société prestatire n’a pas de site web (chose inédite dans le domaine) et surtout, s’avère (selon l’Express) être dirigée par le compagnon de Ségolène Royal.
Une petite mise au point pour commencer. Quarante mille euros pour un site web d’institution ou de parti politique, ça n’est pas nécéssairement trop, tout dépend ce que comprend la prestation. Ici, le résultat n’est pas à la hauteur du montant réclamé, c’est vrai, mais si l’on pouvait voir ce qu’ont payé tel et tel député, ministre, etc., pour leurs sites internet, il y aurait sans doute souvent de quoi rire ou de quoi s’indigner. Pas la peine de rappeler les scandales qui ont entouré récemment la création de noms ou de logos d’institutions publiques.
Ici, la blogosphère a tranché. Spontanément, divers webmestres ont publié des pastiches, des jeux, des générateurs de faux sites, ou des vidéos consacrés à moquer le site désirs d’avenir. Il y a même eu un concours de «meme» (2) sur un site créé pour l’occasion. Le serveur qui héberge désirs d’avenir, submergé de visites, n’a pas tenu le choc, et il a très rapidement été impossible de le consulter.
La cible de ces moqueries a agravé les choses par une défense au comique involontaire assez puissant puisqu’elle voit dans les centaines de milliers de connexions sur son site, je cite, «un succès formidable» tout en assurant son public qu’elle tiendra compte des suggestions qui lui ont été faites. Une de ses assistantes, Sophie Bouchet-Petersen, dénonce quand à elle «une opération soigneusement orchestrée» destinée pense-t-elle à détourner l’attention des français des deux problèmes du moment : la taxe carbone et la spoliation de votes de militants du parti socialiste dont aurait été victime Ségolène Royal.
Pour ma part, je suis prêt à parier que la majorité des auteurs de pastiches du site de Ségolène Royal ont voté pour elle à l’élection présidentielle (par conviction ou par défaut), et ne travaillent pas pour l’UMP ni même pour un courant antiségoléniste du Parti Socialiste. Il n’y a pas de complot, on pointera tout au plus du doigt une flagrante malhonnêteté intellectuelle de la part de L’Express qui cherche à scandaliser le bon peuple en sortant de gros chiffres : quarante mille euros c’est beaucoup d’argent bien entendu, mais comme je le dis plus haut, s’il y avait écrit le prix payé sur chaque site internet, il y aurait de belles surprises (de tous ordres, d’ailleurs). Quand au fait que ce soit la-boite-du-copain qui se soit fait confier la réalisation du site, ma foi, ça n’est pas un problème juridique ni même moral, un particulier ou un courant politique n’étant pas astreints à organiser des appels d’offre que je sache. On ne cherche pas toujours bien loin ses prestataires.
S’il n’y a pas de complot, pas de conjuration, je crains que l’affaire soit le symptôme de quelque chose de bien plus grave (et je bats ma coulpe, je n’ai pas été le dernier à faire circuler les adresses des sites moqueurs — d’autant que certains restent fort drôles), celui d’une société restée méchament phallocrate, où l’on s’indignera vertueusement des plaisanteries de café du coin d’un ministre d’état comme Brice Hortefeux, où l’on manifestera de la haine envers un président jugé agressif, mais où on traitera avec un mépris certain les Ségolène Royal et autres Rachida Dati dont les fautes ne sont pas forcément plus graves que celles des précédents cités. Aux vainqueurs de l’élection, on montre finalement plus de respect qu’aux vaincus (Vae Victis) ; Aux hommes, infiniment plus qu’aux femmes.
J’ai l’impression que si une femme mène une vie de femme, on ne le lui pardonne pas. Ségolène Royal a été crédible comme chalenger à une élection nationale lorsqu’elle était la compagne autoritaire d’un premier secrétaire empoté, et plus encore lorsqu’elle s’en est séparée. À présent, à nouveau «casée» (ainsi que le rappelle lourdement cette affaire de prestation de services), elle n’est plus qu’un sujet de moquerie, comme si le fait d’avoir un compagnon lui donnait d’office une position subalterne incompatible avec tout rôle dominant. De son côté, un Silvio Berlusconi affirme sa position de chef en Italie avec une vie affective (si l’on peut dire) basée sur le recours aux services de call-girls…
Il y a un problème, non ?
------------------------------------------------------------------------------------------------
1. Ce que Ségolène traduit par «une nouvelle maquette accessible à tous et pas seulement aux internautes confirmés».
2. Les meme, sur Internet, sont des créations virales qui se diffusent à partir de mêmes éléments (musique, vidéo). Je ne saurais pas le définir très bien (et personne ne le peut pour l’instant à mon avis) mais le nom vient du mème de Richard Dawkins, qui est un réplicateur conceptuel/culturel comme les gènes sont des réplicateurs biologiques.


Source

Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé


Revenir en haut  Message [Page 2 sur 2]

Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum